Ils sont rigolos, ces messages, et l’on se demande toujours pourquoi ceux qui les envoient n’essaient pas de « rassurer » les services d’un traducteur professionnel.
Les spams relèvent-t-ils de la spasmophilie bancaire ?
Leur sabir est lui-même un avertissement : ce matin, dans la boîte aux lettres du micro, pas moins de cinq mises en garde de ce tonneau orthographique, envoyées à l’aube.
(Capture d’écran faite ce matin.)
Et ils voudraient que ça marche, que l’on tombe dans le panneau, et que l’on clique pour aboutir à quoi ? C’est comme si l’on écrivait que la « supension » de Julien Assange venait d’intervenir, après qu’il s’est rendu lui-même dans un poste de police londonien !
On aimerait certes connaître les notes internes de telle ou telle banque, il y a sûrement des choses croustillantes à déguster : mais le milliardaire Cantona s’est « suspsendu » trop tôt du circuit et ne peut plus désormais compter sur son épouse pour le soutenir dans sa dérisoire lutte publicitaire. Merci, virgule.