A la sortie du métro Pyrénées, descendre une partie de la rue de Belleville et puis remonter à gauche par la rue Piat : arrivée au parc.
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Mais la vue est brouillée (au loin, la tour Montparnasse semble trembler sur ses bases) par la pollution qui s’étend sur la capitale. Ce n’est pourtant pas « le » nuage radioactif, et l’étrange Maison de l’air semble mesurer on ne sait trop quoi dans l’atmosphère.
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Des lecteurs et lectrices parsèment les jardins et les gradins. On discute sur un banc au soleil. En redescendant, on prend un café à la Maison des métallos (une plaque rappelle un rassemblement pour l’intervention armée au moment de la guerre d’Espagne), l’expresso dans la cour ne coûte qu’un euro.
La fameuse rue Villin (Georges Perec) ne ressemble presque plus à rien. C’est dans ce quartier que l’on a construit des immeubles modernes, dans une optique de « rénovation », comme ils disent. Une rue qui se nomme Francis Picabia semble égarée dans le coin.
Des films policiers ont été tournés ici. Un élément du décor aurait-il été oublié par mégarde ?
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(Clifford Brown, Swingin.)

